Jour 1 : grève nationale, mais énergie maximale
Le lendemain, malgré une grève des transports qui aurait pu tout compliquer, la journée démarre à 8h30 pile. Gouverneurs élus et gouverneurs nommés réunis pour réfléchir au plan d’action du Rotary. Un débat a rapidement animé la salle : dans quel ordre penser notre action ? La proposition « Adaptation – Implication – Portée – Impact » a fait consensus. Plus logique, plus fluide, plus proche de la réalité du terrain.
Entre membres de la promo, nous avons ensuite plongé dans un sujet essentiel : la posture du dirigeant. Avant les outils, avant les organigrammes, avant les équipes… qui sommes-nous en tant que leaders ? L’idée d’appels à candidature pour constituer nos équipes a émergé, signe d’une volonté d’ouverture et de transparence. Puis une question a enflammé les discussions : Si Paul Harris créait le Rotary aujourd’hui, à quoi ressemblerait-il ? Une manière stimulante de revisiter nos fondamentaux.
L’après-midi a été consacré à trois piliers : effectif, image publique, Fondation. Les coordinateurs régionaux ont apporté leur expertise, avant une séance commune sur la gestion du district : finances, continuité, médiation… le cœur opérationnel de nos responsabilités futures. La journée s’est terminée en beauté à l’hôtel de ville, en présence du président international, suivie d’un nouveau dîner inter-promo. L’esprit rotarien dans toute sa splendeur : sérieux, convivialité, et beaucoup de rires.