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01/04/2022

LA PRESIDENTE ET LES MEMBRES DU ROTARY CLUB STRASBOURG NORD ont la profonde tristesse de faire part du décès de leur fidèle ami jean Pierre KRANTZ
   

En souvenir de Jean-Pierre Krantz (1954-2021)

En ce vendredi froid et ensoleillé du 12 février 2021, nous nous retrouvions pour un adieu à notre ami Jean-Pierre Krantz, en l’église de La Wantzenau, sa paroisse.

Jean-Pierre reste un personnage qui à plus d’un titre mérite le souvenir de ses amis rotariens de Strasbourg Nord, tant il les a marqués, comme du reste il avait coutume de marquer tout le monde, bien qu’un terrible accident l’ait éloigné de ses amis et de toutes ses activités depuis 11 ans.

Pour ma part, je l’ai connu avant que de devenir moi-même rotarien – d’ailleurs je dois confesser qu’il m’avait parlé de Strasbourg Nord en un temps où je me trouvais trop accaparé par diverses tâches pour répondre à sa suggestion. Il est vrai que le fil filiatif s’est reconstruit quand-même en des temps plus favorables à l’invitation de Florence, sa fille devenue ainsi ma marraine. D’où un lien un peu particulier, comme ceux que l’on peut avoir avec quelque parent indirect…

Jean-Pierre donc, a fini par nous quitter après que l’aveugle destin lui eût infligé une sorte de long martyre ; sans doute son corps a-t-il fini par ne plus vouloir prolonger une partie de vie devenue trop dure et finalement, indigne d’être vécue davantage.

Mais le passé… Pendant  longtemps encore, on parlera de Jean-Pierre chef du Protocole et protocole en chef. Et aussi de Pierre, son père, un pilier historique de Strasbourg Nord disparu il y a à peine trois mois ; encore un maillon dans la généalogie mystérieuse qui nous relie les uns les autres.

Jean-Pierre était un être solaire. Incandescent aussi, comme il en est souvent des personnages les plus marquants. Combien de fois ai-je entendu parler de son enthousiasme contagieux, de sa faculté d’aller au devant de tous, sans façons et le sourire aux lèvres, pour entraîner chacun dans son sillage ? A qui n’aurait-il pu s’adresser, qu’il fût roi ou mendiant, sans que l’autre en fût ravi ? C’était un homme heureux de vivre, de communiquer, de découvrir. Prêt à chaque instant à partir au bout du monde pour en savourer les fruits, capable de parler avec amusement des pires situations.

Savez-vous ? Nous aurions besoin de davantage de personnes de cette trempe en des temps où tout le monde ou presque se plaint de son sort avec de plus ou moins justes raisons.

Adieu Jean-Pierre. Salutations à Marie-Odile, Florence, Philippe et Maxime, qui ne son pas près de l’oublier.

Thierry JOLIVALT  Chef du protocole